Né en 1975 près de Paris, Sébastien est influencé très jeune par sa grand-mère marionnettiste, Suzanne Masson, fondatrice du mouvement pour les villages d’enfants.

Il se passionne pour les arts de la scène en  étudiant les marionnettes, le mime, l’art du clown, l’art dramatique (à la schola cantorum de Paris) et l’illusionnisme dès l’âge de 6 ans.

En parallèle à sa scolarité, il se produit en spectacles pour des évènements de sa région, faisant ainsi l’apprentissage du métier d’artiste, pendant plus de 15 ans.

Très tôt, il voyage à travers le monde (Espagne, Irlande, Italie, Angleterre, Grèce, République Tchèque, USA, Canada, Malaisie, Singapour, Cuba, Maroc, Tunisie, Djibouti, Nouvelle Zélande, Emirats arabes…) en utilisant la magie comme un outil de communication universel, avant de maîtriser parfaitement l’anglais.

Après un DUT carrières sociales et un diplôme d’IUP en poche, il se lance en 1997 dans une carrière de magicien dans l’événementiel, auprès de Laurent Langloÿs, directeur de l’agence des magiciens « Temps Pastel ». Il devient un spécialiste de la magie de proximité, le close-up.

C’est en 2000 qu’il se fera repérer par Sylvain Mirouf, avec « Magie entre amis », une vidéo pédagogique à destination du grand public. Ce dernier lui propose alors ses premières émissions de télévision : « C’est mon choix », « Les 7 péchés capitaux » et « Sans aucun doute ».

En 2001, il se fait un nom dans le milieu des magiciens avec « Watch and cry », un effet de sa création, vendu dans le monde entier aux autres magiciens, et commercialisé par « close-up magic », la société de production de Jean-Luc Bertrand. Leur rencontre avec Arthur Jugnot en 2002, marque le début d’une longue collaboration, avec la création du spectacle « Magicien(s), tout est écrit », qu’ils écrivent tous les trois, avec Julien Labigne et Matthieu Sinclair. Ce spectacle qui revisite de manière moderne, insolente et loufoque, les grands classiques de la magie, se jouera plus de huit années dans les plus grands théâtres parisiens (Folies Bergère, Splendid, Renaissance, Hébertot, L’Ahlambra), au festival « Juste pour rire » de Montréal, et en tournée dans toute la France. Il obtient un franc succès critique autant que public, et fait de ses auteurs et interprètes des artistes reconnus.

C’est en 2003, à la demande d’Arthur Jugnot, devenu son producteur, et de Salomé Lelouch, alors co-directeurs du ciné13 Théâtre à Montmartre, que Sébastien Mossière écrit « L’apprenti magicien », une pièce de théâtre magique qui remporte un énorme succès et sera jouée plus de mille fois depuis sa création jusqu’à aujourd’hui: au Ciné 13, à la Comédie de Paris, au Café de la gare, au théâtre des Mathurins, au théâtre Michel, à Avignon, et en tournée en France, en Nouvelle Zélande ou à Djibouti.

Ce spectacle fait de Sébastien un artiste reconnu pour son originalité d’écriture et d’interprétation dans un nouveau style de magie théâtralisée, dont il devient l’un des principaux acteurs dans le monde.

C’est donc logiquement que la chaîne Canal+ lui propose de créer une rubrique magique dans l’émission jeunesse « Canaille+ », pour 24 épisodes en 2006 et 2007. Il y joue un magicien très moderne, décalé et très proche des enfants, en se servant d’une pédagogie active, développée au cours de son apprentissage de l’animation socio culturelle, époque où il a passé le BAFA, le BAFD, et où il fût formateur d’animateurs.

En 2006, les éditions « Bayard jeunesse » demandent à Sébastien, de réfléchir à un nouveau concept de livre pédagogique sur l’apprentissage de la magie : il écrit alors « 100% magicien », en collaboration avec un journaliste spécialiste de la jeunesse, Bruno Muscat (Astrapi, Princesse Zélina…). Ce livre devient très vite l’un des best seller de l’année. Il sera traduit en langue espagnole et réédité de nombreuses fois.

Dès cette époque, il est engagé par des metteurs en scène en tant que consultant technique pour créer et inclure des effets de magie dans des pièces de théâtre, et coacher les comédiens: « Pakita à L’Olympia » en 2005 ; « Ma sorcière d’amour » en 2006; « Bêtes de scène » ; « Le rêve de Moustic » ; « Complètement Starbée », avec Alain Bouzigues en  2008.

Le chanteur Renaud l’engage en 2007 pour sa tournée « Rouge sang » à Bercy et dans l’hexagone, en soutien à Ingrid Bétancourt, alors toujours retenue en otage. Sébastien apprendra à Renaud comment faire apparaître une colombe d’un drapeau colombien en disant qu’un jour, « la Colombie libèrera sa plus belle colombe ».

En 2008 il écrit et joue « La fiancée du magicien », créé au théâtre des Mathurins, ce spectacle se jouera également au théâtre Michel, à Avignon, et en tournées. La suite de « L’apprenti magicien » se caractérise par une écriture encore plus aboutie, arrivant à un objet très théâtral où les deux personnages interprétés par Sébastien Mossière et Louise Danel, rivalisent de drôlerie et d’audace dans des situations magico-burlesques.

Ce spectacle rencontre un tel succès par son originalité, que son auteur est invité par Elise Lucet, pour en parler au journal de France 2, en Mai 2008.

Toujours en 2008, il met en scène et co-écrit avec Guillaume Romain et Charlotte Demanie, le spectacle jeune public « Super cascadeur », joué au Ciné13, à Avignon et en tournées.

Sébastien est alors remarqué par une directrice de casting, et fait ses premiers pas en tant que comédien dans une série française, en obtenant un rôle de flic au côté de Vincent Perez, dans un épisode de la série « Paris enquêtes criminelles » diffusée sur TF1 (épisode : Un cri dans la nuit).

En 2008, Danny Boon devait promouvoir les cartes de vœux de l’UNICEF dans un message publicitaire, mais devant l’immense succès rencontré par son film « Bienvenue chez les cht’its », le comédien se voit contraint d’annuler. Le réalisateur François Desagnat (« Le carton », « La beuze ») demande alors à Sébastien Mossière de créer un film magique mettant en scène les cartes de vœux, à l’aide de manipulations.

En 2009, c’est dans la série « Un village français » (FR.3), qu’il incarne un policier au côté de Richard Sammel (« Casino Royale », « Inglorious basterds ») et Robin Rénucci, pour plusieurs épisodes.

C’est à cette époque, que l’IUT de Créteil contacte Sébastien pour intervenir chaque année, auprès de ses élèves en première année de « techniques de commercialisation », dans le cadre du module « Apprendre autrement ». Il leur permet de développer la prise de parole en public et leur créativité, en utilisant des techniques d’illusionnisme comme base de travail.

Parallèlement à ses activités dans l’événementiel, pour lesquelles il continue de collaborer avec de grandes sociétés à travers le monde, pour promouvoir leurs marques et leurs produits, Sébastien crée les effets magiques de la super production « Merlin l’enchanteur », au  palais des congrès de Paris, celui de Lyon, et une tournée en Belgique.

Il est également consultant pour le cinéma avec « Safari », d’Olivier Baroux (avec Kad Mehrad), et crée une mise en scène magique pour le générique du film.

Toujours en 2009, il collabore à la série « Les bleus, premiers pas dans la police » (TF1), pour laquelle il règle une séquence de pick-pocketting.

En 2010, il crée les effets magiques et une partie de la mise en scène de « Cabaret Grimm », le nouveau spectacle de la compagnie « Les trottoirs du hasard ».

Laurent Baffie, passionné par l’illusionnisme, lui demande de créer des effets pour son spectacle « Laurent Baffie est un sale gosse », au Splendid, puis au Palais royal.

A partir de 2010, Sébastien collabore avec Nova Spot, la régie publicitaire de Radio Nova, et prête sa voix à de nombreuses publicités radio ou télé.

En 2011, il joue le rôle de Christophe dans la série « Scènes de ménages » qui bat tous les records d’audience sur M6. Son personnage est un ami du couple de trentenaires Marion et Cédric, incarnés par Audrey Lamy et Loup-Denis Elion. On le retrouve dans plusieurs épisodes des saisons 3 et 4.

Il crée en Juillet 2011 au théâtre des béliers, pour le festival d’Avignon, le troisième volet des aventures de l’apprenti magicien, intitulé « Magicien malgré lui » : sur fond de conte de fée moderne, et dans un décor emprunté à l’atelier de Paul Cézanne, il emporte le spectateur dans une histoire pleine de magie, de gags, de mime, de chansons, et de poésie, avec pour partenaire la fée Paulette, une marionnette qui semble bien vivante.

Il donne régulièrement des conférences pour les magiciens, dans lesquelles il partage son expérience de comédien – illusionniste, et leur permet d’appréhender d’autres façons d’écrire et d’interpréter leur art.

Enregistrer